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Si Doel 3 et Tihange 2 étaient en France, on ne les redémarrerait pas
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Auteur : Marc Molitor

Doel 3 et Tihange 2, toujours à l’arrêt, attendent l’exécution de nouveaux tests de sûreté requis par l’Agence fédérale de contrôle nucléaire. Justement ce jeudi, l’Agence a publié sur son site les conclusions des différents groupes d’experts belges et internationaux. L’Autorité de sûreté nucléaire française, consultée comme d’autres, a fait de même. Il ressort de ces documents des divergences de vues plus importantes que ce qui était avancé jusqu’ici, notamment de la part des Français. En décembre, Electrabel, après une analyse très fouillée et mobilisant beaucoup d’ingénieurs, concluait qu’un redémarrage immédiat des deux réacteurs était possible et souhaitable, moyennant quelques mesures plus strictes de pression et température d’eau. Les groupes d’experts belges et internationaux étaient grosso modo d’accord, disait-on en coulisse.

La publication, très ouverte il faut le dire, des documents par l’Agence ce jeudi sur son site, montre que ce n’était pas si évident que cela. Les quatre experts belges acceptaient le redémarrage sous réserve qu’on soit d’abord sûr qu’on avait bien repéré toutes les microfissures dans les cuves des deux réacteurs. Le groupe d’experts internationaux souhaitait, lui, une analyse chimique complémentaire, d’autres conditions pouvant être réalisées après redémarrage.

Les documents publiés montrent que les plus fortes réticences viennent des experts de l’Agence de contrôle belge, on le savait, mais aussi de l’Autorité de sûreté nucléaire française. Elle publie sur son site un courrier qui soutient entièrement les réserves et exigences des experts de l’agence belge. Et il contient aussi quelques passages particulièrement vigoureux qui semblent même aller plus loin. Les informations et analyses disponibles, disent les Français, ne permettraient en tout cas pas le redémarrage des réacteurs en France. C’est surtout le nombre de microfissures, leur densité, leur proximité donc et la possibilité qu’elles interagissent entre elles qui interpellent les Français. C’est exactement ce qu’avait dit l’ancien directeur de l’agence belge, Willy De Roovere, lors de ses premières déclarations en août 2012.


 
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