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Energie nucléaire - Fausse solution, vrai problème
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Auteur : Olivier Deleuze. Photo : ©Toucanradio

Alors que l’impact réel de la catastrophe nucléaire de Fukushima reste impossible à estimer (mais il sera assurément colossal, autant sur le plan humain que sur le plan économique), Ecolo souhaite faire toute la clarté sur les raisons pour lesquelles le nucléaire n’est pas une solution énergétique crédible. Ni pour aujourd’hui, ni pour demain. Au delà des risques d’accident inhérents à cette technologie dont Fukushima 25 ans après Tchernobyl nous révèle qu’ils sont absolument ingérables, les raisons sont multiples pour mettre progressivement un terme à la production industrielle d’électricité par la voie nucléaire.

Profitant des discussions actuelles sur les changements climatiques, le lobby nucléaire tente de redorer son blason en présentant le nucléaire comme une source d’énergie nécessaire si l’on veut respecter les objectifs du Protocole de Kyoto et éviter le black-out énergétique d’ici quelques années. Il n’existe aucune solution pour éliminer les déchets radioactifs qui restent dangereux durant des milliers, voire des millions d’années ? Des erreurs humaines, des négligences ou des actes de terrorisme peuvent survenir, comme cela a été le cas à Tchernobyl (ex-URSS) ou Three Mile Island (États-Unis) ? Tentons d’oublier un instant ces risques intrinsèques au nucléaire et, comme les partisans du nucléaire, transformons-nous en doux rêveurs… Construire des centrales nucléaires en masse ?

Premier hic : le nucléaire ne fournit actuellement qu’un peu plus de 2% de la consommation finale d’énergie au niveau mondial [1], il ne joue donc qu’un rôle minime dans le panel énergétique global. Les quelques réacteurs actuellement en construction ne permettent même pas d’envisager le simple maintien du nombre de réacteurs actuel. Pour ce faire, il faudrait qu’en plus des 52 unités actuellement en construction, 42 réacteurs soient commandés, construits et mis en service d’ici 2015 (soit un tous les mois et demi) et que 192 unités supplémentaires soient construites au cours des dix années suivants (soit un tous les 19 jours). Tout ceci est concrètement impossible vu les délais que la construction d’un réacteur nucléaire implique (la construction du réacteur EPR en Finlande, le premier réacteur en construction en Europe depuis 1982, accuse déjà 3 ans de retard). Même en tenant compte d’un allongement de la durée de fonctionnement des réacteurs dans certains pays, comme aux Etats-Unis, le nombre de réacteurs en fonctionnement n’attendra plus jamais le niveau record atteint en 2002 (444 réacteurs). Il est donc clair que la part du nucléaire dans le mix énergétique mondial ne peut donc que continuer à décroître.

Mais soit, continuons à rêver… Imaginons qu’il soit possible techniquement et financièrement de construire plusieurs centaines, plusieurs milliers de nouvelles unités nucléaires de par le monde, en dépit du coût exorbitant qui les rend non-concurrentielles dans des marchés de l’électricité libéralisés ou en voie de l’être… Imaginons que les craintes actuelles des pays occidentaux vis-à-vis de l’Iran, du Pakistan ou de la Corée du Nord ne soient pas fondées et que l’on puisse localiser ces centaines, ces milliers de centrales dans des pays « sûrs », sans risque en matière de prolifération ou de terrorisme… Le nucléaire, énergie épuisable à court terme

Deuxième hic : la filière nucléaire est basée sur des ressources épuisables, à savoir actuellement pour l’essentiel l’uranium-235. Selon les estimations du « Livre Rouge », publié en 1999 conjointement par l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique et l’OCDE, entre 1,25 et 4 millions de tonnes d’uranium sont au total économiquement exploitables. Si l’on tient compte des niveaux de consommation actuels, les réserves d’uranium seront épuisées au plus tôt dans 20 ans, au plus tard dans 65 ans. Si l’ensemble de l’énergie mondiale devait être fournie au départ du nucléaire, nous serions - selon les estimations les plus optimistes - à court d’uranium après trois ans et 9 mois… Les « alternatives » ?

Des filières expérimentales (filières à neutrons rapides) utilisent de l’uranium -238, mais malgré les importantes sommes d’argent qui y ont été investies, ces réacteurs posent des problèmes de stabilité et de sécurité, ainsi que des problèmes de prolifération liés au plutonium (tous les isotopes utilisés dans le cycle du plutonium peuvent en effet être utilisés pour fabriquer des bombes atomiques). Les prototypes mis en œuvre dans les années 1980 ont d’ailleurs été pour la plupart assez rapidement arrêtés à cause de difficultés techniques et économiques.

En théorie, il existe deux autres alternatives à l’uranium-235. D’une part, le cycle du thorium, qui consiste à cultiver de l’uranium-233 dans un réacteur nucléaire à partir de thorium-232. Mais le cycle du thorium n’étant pas un cycle fermé, il est de toute façon nécessaire d’utiliser de l’uranium-235 ou du plutonium. Du point de vue de la prolifération, l’utilisation de tels combustibles est donc éminemment problématique, surtout si le nucléaire devait fournir une contribution substantielle à la production d’énergie dans de nombreux pays.

D’immenses sommes d’argent ont également été investies afin de développer des surgénérateurs permettant de convertir l’uranium-238 en plutonium-239, qui serait alors utilisé comme combustible. Jusqu’à présent, sans succès (les surgénérateurs au Royaume-Uni ou Superphénix, en France, ont fermé leurs portes pour des raisons de sécurité, le réacteur japonais de Monju a explosé et plus aucun surgénérateur commercial n’est actif à l’heure actuelle). Même si les surgénérateurs étaient une alternative viable aux centrales nucléaires classiques, retardant l’épuisement prévisible de l’uranium, de tels réacteurs utilisent et produisent également de grandes quantités de plutonium, avec tous les risques de prolifération des armes atomiques que cela implique.

Le salut viendra-t-il des générateurs dits de troisième ou quatrième génération ? Les réacteurs de troisième génération sont en fait des versions adaptées de réacteurs existants. L’EPR, par exemple, est simplement une version plus récente du design de réacteurs existants (le réacteur français N4 et le réacteur allemand Konvoiwith) [2]. Ils comportent certaines améliorations, mais également des reculs en matière de sécurité. Quant aux soi-disant réacteurs de quatrième génération, ceux-ci n’existent actuellement que sur papier et, dans le meilleur des cas, ne seront commercialisés qu’à partir de 2045. De plus, aucun des projets actuellement à l’étude ne permettrait de résoudre les trois problèmes principaux du nucléaire, à savoir la sécurité, la prolifération et les déchets. Certains projets obtiennent un meilleur score pour l’un des critères, mais aucun ne résout l’entièreté du problème.

En ce qui concerne la fusion, même ses plus fervents défenseurs concèdent que le premier réacteur commercial ne fonctionnera pas avant - au mieux - 2050. Vu l’urgence de la lutte contre les changements climatiques, ni les réacteurs de quatrième génération, ni la fusion ne peuvent jouer un rôle significatif.

Mais bon, un rêve, c’est un rêve. Alors, continuons… Rêvons que l’on découvre des quantités jusqu’ici insoupçonnées d’uranium-235. Imaginons même un instant que l’on en trouve dans le sous-sol à Tihange ou à Doel, abondant et bon marché ou que l’on puisse l’extraire de l’eau de mer, sans que cela ne nécessite plus d’énergie que la filière nucléaire n’en produit… Eurêka ? Le nucléaire, gros émetteur de C02

Il reste un hic, et pas le moindre : le nucléaire recèle en effet d’importants coûts énergétiques cachés, et les émissions de CO2 de l’ensemble de la filière sont loin d’être négligeables. Ces coûts énergétiques sont liés à l’exploitation, au raffinage et à l’enrichissement du combustible (l’uranium-235), à la fabrication des assemblages combustibles, à la construction, au fonctionnement et au démantèlement des centrales, au conditionnement et au stockage des déchets… L’énergie nécessaire à ces opérations est en grande partie obtenue à partir de sources d’énergie fossiles. Selon la base de données GEMIS de l’Öko-Institut [3], les centrales nucléaires allemandes produisent 34 grammes de CO2 par kWh d’électricité produite. Ces calculs ne prennent cependant pas en compte le démantèlement des centrales, ni le conditionnement et le stockage des déchets. Les résultats d’autres études donnent des chiffres plus élevés, allant de 30 à 60 grammes de CO2 par kWh. Selon une étude de l’Université de Groningen [4], si les émissions de l’ensemble de la filière (démantèlement des centrales, conditionnement et stockage des déchets compris) sont prises en compte, une centrale nucléaire fonctionnant avec de l’uranium-235 émet environ un tiers du CO2 produit par une centrale au gaz moderne. Il ne faut pas non plus perdre de vue que, lors de la production d’électricité nucléaire, une grande partie - environ deux-tiers - de l’énergie primaire est perdue sous forme de chaleur. Il est donc également judicieux de comparer les émissions d’une centrale nucléaire avec celles d’une centrale au gaz avec récupération de chaleur (cogénération). Selon l’Öko-Institut, les émissions nettes de petites centrales à cogénération (c’est-à-dire les émissions de CO2 des centrales diminuées des émissions de CO2 qui auraient été provoquées par ailleurs pour la production de chaleur) sont inférieures aux émissions de CO2 de l’électricité produite dans des centrales nucléaires. Au fur et à mesure de l’épuisement de l’uranium, l’utilisation de minerais plus pauvres augmentera, et donc aussi l’énergie nécessaire lors de leur exploitation et de leur raffinage. In fine, la seule production du combustible nucléaire nécessitera plus d’énergie que celle obtenue par la fission de ce combustible fossile ! La sortie du nucléaire se prépare

Retour à la réalité ! Au vu de ce qui précède, il est clair que le nucléaire ne peut, ni du point de vue technologique, ni du point de vue financier, ni du point de vue géopolitique, ni du point de vue des émissions de CO2, jouer un rôle significatif dans la lutte contre les changements climatiques. D’autre part, les risques intrinsèques en matière de déchets et de sécurité, que nous avons provisoirement laissés de côté en début d’analyse, disqualifient d’office la technologie nucléaire… Reste une question, particulièrement d’actualité dans les rares pays, qui comme la France ou la Belgique, tirent une partie importante de leur électricité du nucléaire : peut-on sortir du nucléaire sans pour autant retourner à la bougie ?

Chiffres à l’appui, Ecolo a montré que la fermeture de Doel 1 et 2 ainsi que Tihange 1 d’ici 2015 peut s’envisager avec sérénité. Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur la sortie du nucléaire, en 2003, des investissements importants ont en effet déjà été consentis dans de nouvelles centrales au rendement élevé et dans les énergies renouvelables. De nombreux autres projets de production d’électricité (renouvelables, cogénération et TGV) sont en construction ou planifiés, et doivent voir le jour dans les années qui viennent. Ces investissements seront suffisants pour compenser la fermeture des trois premiers réacteurs nucléaires en 2015, même en tenant compte d’une éventuelle augmentation de la consommation d’électricité qui dépasserait les économies réalisées en la matière à la suite d’une politique volontariste [5].

Cette analyse qu’il n’y aura pas de problème de capacité qui empêcherait d’envisager la fermeture des vieilles centrales en 2015 est partagée par une série d’acteurs importants, tels que, notamment, la FGTB (qui parle, concernant la prolongation des réacteurs, d’un « combat d’arrière-garde »), les socialistes flamands ou les ONG environnementales. Conclusions

Les arguments des écologistes contre le nucléaire, à la suite d’un réexamen approfondi et sans a priori idéologique, sont donc toujours bel et bien pertinents et leurs propositions alternatives opportunes. Sans équivoque, nous pouvons affirmer que nous sommes capables d’apporter une réponse qui respecte la double contrainte : lutter contre l’effet de serre sans avoir aucun recours au nucléaire. Double contrainte qui correspond aux choix fondamentaux des écologistes.

Ce sera donc : ni la peste, ni le choléra. Relever le défi climatique en se passant du nucléaire, c’est possible et c’est même souhaitable, car sortir du nucléaire aujourd’hui s’avère être le meilleur choix que l’on puisse faire pour un avenir sûr et durable.

- A lire pour approfondir la question : Dossier : prolongation du nucléaire à 60 ans

[1] Schneider M, Thomas S, Froggatt A, Koplow D, The World Nuclear Industry Status Report 2009, rapport commandité par le ministère fédéral allemand de l’Environnement, de la Protection de la nature et de la Sécurité nucléaire, Paris, août 2009.

[2] Hirsch H, Becker O, Schneider M, Froggatt A, Nuclear Reactor Hazards, Ongoing Dangers of Operating Nuclear Technology in the 21st Century, avril 2005

[3] Fritsche U R, Comparing greenhouse-gas emissions and abatement costs of nuclear and alternative energy options from a life-cycle perspective, Öko-Institut, novembre 1997.

[4] Storm van Leeuwen J W, Smith P, Can nuclear power provide energy for the future ; would it solve the CO2-emission problem ?, 15 juillet 2004.

[5] Entre mai 2008 et mai 2009, la consommation d’électricité a baissé de 10% suite à la crise économique.


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Ecolo : « L’énergie nucléaire est le problème, pas la solution »
 

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Le 11 mars 2011, le monde a basculé.

Bercé par la petite musique du lobby nucléaire, nous avions, comme dit Olivier Deleuze, confondu improbable et impossible. Après Fukushima, la réplique qu’on nous sert depuis 40 ans - "le risque zéro n’existe pas" - a pris une autre dimension. Même le premier ministre japonais déclare aujourd’hui que "le Japon a succombé au mythe de la sureté nucléaire".

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